samedi 6 février 2016

Salade de chou-fleur rôti aux graines de carvi

On savait déjà que le chou-fleur ne se mangeait pas qu'en gratin (aussi à croquer à l'apéritif, en velouté, en curry, en faux taboulé…). Maintenant je penserai aussi que le carvi ne sert pas qu'à accompagner le munster :).
Rôties au four, les fleurettes gardent leur petit côté croquant et n'ont pas du tout la texture acqueuse de celles cuites à l'eau ou à la vapeur. Avec quelques petits ingrédients pour relever le tout,voilà une salade facile à préparer et originale à servir en hiver !



Salade de chou-fleur rôti au carvi
Recette adaptée de Rachel Khoo 's Kitchen Notebook

un petit chou-fleur
2 c.s d'huile d'olive
3 c.s. de vinaigre de cidre
1/2 c.c de sucre
1 c.c de moutarde (de votre choix, selon l'envie du moment)
2 c.c de graines de carvi
6 tranches de bacon coupé en petits carrés
1 petit oignon rouge pelé et haché
1 pomme (croquante et acidulée de préférence) épépinée et coupée en petits dés (garder la peau pour la couleur)
Quelques brins de ciboulette hachée
Fleur de sel et poivre

Préchauffer le four à 200°C.
Séparer les fleurettes du chou et les rincer rapidement à l'eau fraîche. Egoutter et disposer dans un grand plat à four. Ajouter l'huile d'olive, une belle pincée de fleur de sel. Mélanger pour enrober les fleurettes et enfourner. Laisser cuire 20 à 25 min, jusqu'à ce que les fleurettes commencent à dorer.

Pendant ce temps, battre la moutarde, le sucre, le poivre et le vinaigre dans un petit bol. 
Faire torréfier les graines de carvi dans une petite poêle à sec, sur feu moyen. Retirer les graines lorsqu'elles commencent à développer leur arôme.
Remettre la poêle sur le feu et y mettre l'oignon haché et le bacon. Faire cuire environ 5 min en remuant souvent, afin que l'oignon s'attendrisse et que le bacon dore.

Lorsque le chou-fleur est cuit, le transférer dans un saladier. 
Y ajouter les graines de carvi, l'oignon, le bacon, les dés de pomme et la sauce.
Mélanger le tout, rectfier l'assaisonnement si besoin. 
Saupoudrer de ciboulette et passer à table !



dimanche 31 janvier 2016

Mosaïque de janvier




1. Incontournable galettes des rois-party, toujours un bon moment en famille.

2. Un joli bouquet d'iris, en attendant le printemps.

3. Elisabeth Louise Vigée Le Brun, incroyable portraitiste et voyageuse. Une longévité plus qu'honorable (86 ans !) lui aura permis d'être le témoin des bouleversements de la révolution française et de la restauration, en passant par la cour de Naples, de Vienne, de Russie. C'était au Grand Palais jusqu'au 11 janvier.

4. Bar à la plancha sauce vierge à La cantine du Troquet. Bien grillé à l'extérieur (j'ai même mangé la peau !), moelleux à l'intérieur. Nettement moins emballée par le riz au lait (monté à la chantilly). Pas de réservation, il faut être patient ou avoir de la chance.
La cantine du Troquet, 101 rue de l'Ouest, 75014 Paris.

5. Inauguration de mon nouveau moule à kougelhopf. Démoulage finalement sans encombre grâce à un beurrage très généreux. Une recette ici.

6. L'expo Louis Vuitton au Grand Palais n'est pas juste une vitrine de sacs, loin de là. C'est un très chouette voyage dans l'histoire de cette maison mythique, fondée en 1854. Malles armoires, malles à pique-nique, malles salon de thé, malle secrétaire, malle bibliothèque, malle coiffeuse, malle lit…A l'époque où le voyage était réservé à une élite, la créativité et le savoir-faire de Louis Vuitton permettaient à ses clients aisés et aventuriers de se sentir comme chez eux même à l'autre bout du monde. Volez, voguez, voyagez, jusqu'au 21 février au Grand Palais.

7. Café-croissant, parfaitement beurré et feuilleté, un vendredi matin d'école buissonnière. Dominique Saibron, 77 avenue du Général Leclerc, 75014 Paris.

8. Un moment de pure sérénité au spa nuxe. Une parenthèse délicieuse dans un lieu zen dédié à la beauté et au bien-être. A offrir et se faire offrir !

9. En 2016, il faut absolument que je prenne plus de temps pour dessiner et peindre. J'ai commencé par quelques éléments décoratifs pour la chambre d'un futur nouveau membre de la famille très attendu :).

10. Bérangère Krief au Grand Point Virgule. Une bonne tranche de rire. Même si certains moments avaient un air de déjà vu, rappelant l'excellente Florence Foresti.

11. Petits plaisirs d'hiver, des marrons chauds grillés dans la cheminée.

12. Carol. Un très beau film. Avec en plus la mode et le look glamour irrésitible des 50's.

jeudi 7 janvier 2016

Mosaïque de décembre

J'avoue j'ai un peu triché. Quelques éléments de novembre dans cette mosaïque de décembre. D'avant le 13. Dans les semaines qui ont suivi, l'envie de sortir, de découvrir, l'appétit, l'enthousiasme et la curiosité se sont taries. Puis ils sont revenus petit à petit, timidement. Comme d'autres l'ont souhaité avant moi pour la nouvelle année, il est grand temps de rallumer les étoiles...



1. Robert Doisneau, un photographe au museum, c'est encore jusqu'au 18 janvier à la Grande Galerie de l'évolution. Dans la France occupée, les naturalistes continuent à patiemment trier les graines, ranger les plantes dans les herbiers géants. Des bébés tigres naissent à la ménagerie, le lion digne attend son repas quotidien au parc zoologique de Vincennes, le vétérinaire soigne la carie du chimpanzé. Imperturbables. L'exposition rassemble 128 photos et 35 planches contacts, réalisées en 1942-1943 et en 1990. 

2. Miam, des nouilles tirées à la main, spot découvert par pur hasard ! MyNoodles, 129 boulevard du Montparnasse, 75006 Paris.

3. Fantastique ! Kuniyoshi, le démon de l'estampe, au Petit Palais jusqu'au 17 janvier. Des estampes délicates et colorées qui donnent envie de dessiner !

4. Fine et bien équilibrée, la tarte au citron façon Cyril Lignac. Et youpi, une nouvelle adresse à Duroc (133 rue de Sèvres, 75006 Paris)!

5. Claire Bretécher, à la bibliothèque du centre pompidou jusqu'au 8 février. Quel bonheur de se replonger dans quelques planches familières et d'en découvrir d'autres !

6. Avocado toast chez Lockwood (pain toast, avocat écrasé, salade croquante, saumon fumé, oeuf poché, hoummos au poivron). Et généreux banana bread avec gros morceaux de noix au dessert. Heureuse et délicieuse alternative au Pulled pork sandwich manqué de Frenchie to go (plein comme un oeuf, désespoir).

7. Le pont des espions. Finalement le dernier film vu que j'ai vraiment aimé (beaucoup plus dubitative concernant Un + une et The big short).

8. Beauté Congo à la Fondation Cartier jusqu'au 10 janvier. Coloré et joyeux !

9. Bánh xèo en famille, rien de tel pour changer du chapon avec une grande tablée ! Et mille fois meilleurs que celles des restaurants, toujours trop grasses à mon goût.

10. La dame blanche au théâtre du Palais Royal. Aviez-vous déjà frissonné et sursauté au théâtre ?

11. Yes !! Pho 14, l'institution du 13ème, a ouvert une deuxième adresse près du Palais Royal ! Au 17 rue Molière, 75002 Paris.

12. Philippe Halsman est au Jeu de Paume jusqu'au 24 janvier. Géniale jumpology, pour des portraits plus naturels et spontanés des sujets. Interview photographiée de Fernandel. Délires partagés pendant près de quarante ans avec son compère Dali et sa moustache.

lundi 7 décembre 2015

Vivement dimanche ! Le Kranz cake

Le Kranz cake était une des recettes méconnues choisies par Mercotte à l'une des épreuves techniques de la saison de Meilleur Pâtissier qui vient de s'achever. J'ai tout de suite été séduite par ces jolies torsades de brioche au chocolat !


Le Kranz cake
Recette légèrement adaptée de celle de chez Mercotte (allez-y aussi pour les explications illustrées des différentes étapes)

La brioche
280g de farine
50g de sucre
1 sachet de levure de boulanger
le zeste d'une orange non traitée
2 oeufs + la quantité d'eau nécessaire pour obtenir un poids total de 160g
1/2 c.c de sel
80g de beurre

La garniture au chocolat
120g de chocolat noir corsé (ou 100g de chocolat noir + 20g de poudre de cacao)
50g de beurre
40g de sucre
3 poignées de noix de pécan

Le sirop (pour la finition)
30g de sucre
60 ml d'eau



Préparer la pâte à brioche
Mettre les liquides (oeufs battus + eau) au fond de la cuve de la MAP, ajouter la farine, le sucre, la levure et lancer le programme pâte. Ajouter le beurre coupé en dés et le sel au bout de 5 min. Surveiller le pétrissage pour obtenir une pâte lisse qui se détache des parois (j'ai dû ajouter un peu de farine car la pâte était trop collante). 
A la fin du programme, écraser la pâte avec les poings, la placer sur une assiette et la mettre au congélateur 10 min pour la refroidir. 

Avec un robot classsique : laisser pétrir pendant 15 min, jusqu'à obtenir un pâte bien lisse. Placer la boule de pâte dans un saladier, couvrir d'un film alimentaire et laisser doubler de volume dans un endroit tiède (four préchauffé à 30°c par exemple).

Préparer la garniture au chocolat
Dans un bol au bain-marie, faire fondre le chocolat, puis ajouter le sucre et le beurre. Mélanger pour obtenir une préparation homogène.
Pendant ce temps, faire torréfier les noix de pécan à sec dans une petite poêle.

Mettre en forme
Lorsque la pâte à brioche est refroidie, l'étaler en un grand rectangle de 30 x 45 cm.
Etaler la préparation au chocolat uniformément sur le dessus, en laissant 3 cm sans garniture au bord. Saupouder de noix de pécan grossièrement brisées. Rouler sur la longueur pour obtenir un long boudin. Humidier les derniers centimètres de pâte afin de pouvoir bien fermer le rouleau.
Avec un grand couteau, trancher le boudin en deux dans la longueur.
Torsader les deux longueurs l'une avec l'autre, en laissant la zone coupée sur le dessus.
Couper les extrémités pour une plus jolie finition, et disposer la tresse obtenue dans un moule à cake beurré.
Tout ceci est bien plus clair en images.
Laisser doubler de volume à nouveau dans le four tiède.

Préparer le sirop
Faire chauffer l'eau et le sucre dans une petite casserole et laisser bouillir pendant 5 min.
(C'est vraiment juste pour l'esthétique, alors j'ai divisé les quantités par 2 par rapport à la recette initiale). 

Cuisson et finition
Mettre le four en marche à 180°C (laisser la brioche à l'intérieur pendant le préchauffage) et programmer pour 25 min de cuisson.
Laisser tiédir avant de démouler, puis badigeonner de sirop pour un lustrage bien brillant.



lundi 30 novembre 2015

Cookies-brownies

Quand j'ai vu les photos irrésistibles ici, je n'ai pas attendu longtemps avant de tester la recette de ces cookies moelleux comme des brownies. La prochaine fois j'ajouterai des noix de pécan ;-).


Cookies-brownies
Recette d'Il était une fois la pâtisserie (avec explications et photos étape par étape détaillées)
Pour une vingtaine de cookies

180g de chocolat noir à pâtisser
40g de beurre demi-sel
2 oeufs
110g de sucre en poudre
1 c.c de café soluble, dilué dans 1 c.s. d'eau
1 pincée de vanille en poudre
50g de farine
150 de pépites de chocolat

Préchauffer le four à 180°C.
Faire fondre le chocolat et le beurre au bain-marie. Mélanger lorsque tout est fondu pour homogéniser et obtenir une texture bien lisse. Laisser refroidir (important pour obtenir la fine croûte en surface - il faudra que je sois plus patiente la prochaine fois...).
Battre les oeufs et le sucre jusqu'à obtenir un mélange clair et mousseux. Ajouter le chocolat fondu refroidi, la vanille, le café puis la farine. Bien mélanger entre chaque addition. Terminer par les pépites de chocolat.

Sur la plaque du four couverte de papier sulfurisé, déposer de petits tas de pâte de la taille d'uen grosse noix, à l'aide d'une cuillère à soupe, en veillant à les espacer de 5 cm car ils vont continuer à s'étaler pendant la cuisson. Enfourner pour 10 min puis les laisser refroidir tranquillement hors du four pour les laisser terminer leur cuisson.


mardi 24 novembre 2015

Repas indonésiens

Bon et alors, qu'est ce qu'on y mange en Indonésie ?


Des petits déjeuners salés ou sucrés très variés : 

  • soupe de légumes aux cacahuètes, riz et crêpes de maïs
  • omelette, nouilles sautées, banane, pastèque
  • soto ayam (réconfortante soupe au poulet, préparées avec riz ou vermicelles), servie avec sambal, citron vert et krupuk (de couenne de boeuf), banane et salak (ou fruit du serpent, ainsi nommé à cause de l'aspect écaillé de sa peau marron foncé)
  • beignet de banane saupoudré de fromage rapé (!), pancake au pandan


  • pain maison et salade de fruit jaunes (banane, ananas et pastèque jaunes !)
  • le petit dej tout banane : beignets et pancake !


  • une crêpe à l'ananas cette fois (on le voit pas il est dedans)
  • oeufs brouillés, nasi goreng (riz sauté), toast, ananas, pastèque



  • Quelques dim sum, une boule au sésame farcie à la crème de soja, des dadar gulung, délicieuses crêpes au pandan fourrées de noix de coco caramélisée
  • Omelette, nasi goreng (riz sauté), tofu, tempeh, légumes bouillis, le tout nappé de sauce cacahuète



Pour continuer la journée, nouilles et riz sautés, respectivement mie goreng et nasi goreng sont les grands classiques. Avec probablement autant de recettes différentes que d'endroits pour les déguster. Un autre soto ayam (moins goûtu ici), dans une sorte de "restau-route", des brochettes de tofu, tempeh et poivron, avec légumes, sambal et krupuk.


  • Des cubes de tofu frits et leurs condiments
  • Un murtabak oeuf-légumes
  • Un bol de rawon, la soupe noire au boeuf
  • Un chicken biryani


Cette sauce cacahuète, indétronable, nappe les légumes, le tofu et le tempeh du gado-gado, et accompagne les satays (petites brochettes de poulet). 
Dîner simple et délicieux à l'Anggrek Putih à Lombok : poulet et légumes sautés et innattendue salade de tomates.



  • Une nouvelle variante de nasi goreng avec poulet frit bien croustillant et oeuf sur le plat. 
  • Curry de légumes, tempeh, salade de chou, croquettes et riz au Nugget's Corner à Kuta Lombok



Une avalanche de fruit tropicaux.


Bintang, la bière nationale, toujours fraîche et agréable.


A Jogjakarta, Via via, c'est à la fois une guesthouse, une boutique avec de jolis objets d'artisanat bon marché (et ils ne courent pas les rues là-bas !), un restaurant, un coffee shop - où l'on est invité à laisser un souvenir dessiné dans ces gros cahiers - et une agence qui propose des circuits hors des sentiers battus. Parmi ceux-ci, le culinary trip est un chouette tour pour qui souhaite découvrir quelques spécialités de Jogjakarta, sillonner la ville à scooter, et profiter de sympathiques moments d'échange avec les jeunes chauffeurs-guides qui connaissent la ville comme leur poche.


Un stand de rue de snacks : petits gateaux au riz gluant avec garnitures salées ou sucrée, voire pimentées, chiffon cakes et génoises roulées, tartelettes coco, dadar gulung...


La fabrique de biscuits Bakpia Pathok, spécialité de Jogjakarta. Fourrés au soja (en pâte sucrée comme la crème de marrons), parfois enrichi de chocolat, d'ananas ou de durion. 


Un arrêt dans un warung (petit restaurant de rue) spécialisé dans le lotek et le gado-gado. Deux recettes aux ingrédients très similaires, légumes bouillis, tofu, tempeh et sauce cacahuète, à la différence près que la sauce du gado-gado est préparée à l'avance (grande photo de droite),alors que celle-du lotek préparée minute : cacahuètes, ail, piment, galanga, jus de tamarin…pilés puis mélangés aux légumes. La photo du lotek ne lui rend pas honneur, mais je vous assure que c'était vraiment très bon.


Le gudeg, plat typique de Jogja est un ragoût à base de jeunes fruits de jacquier, mijoté plusieurs heures avec du sucre de palme, du lait de coco, et divers aromates (ail, graines de coriandre, galanga…). Il est habituellement servi avec du riz et du poulet. 
Intéressant à connaitre, certes, mais j'avoue que ni l'aspect ni la dégustation ne m'ont séduite ! 


Pour finir la tournée avec un petit dessert, il y a le Ronde, une "soupe" sucrée infusée de gingembre, avec des morceaux de fruit de palme et des boulettes de riz gluant farcies de cacahuètes.

dimanche 22 novembre 2015

Lombok

Loin de la branchitude montante des îles Gili, les plages du sud de Lombok.








Sur la côte Est, à quelques kilomètres de Senggigi, l'Anggrek Putih est un petit havre de paix, avec quelques chambres entourées d'un jardin tropical impeccablement entretenu. Le lieu est aussi connu pour ses supers cours de cuisine indonésienne, qu'évidemment je n'ai pas voulu rater !



A gauche : petits beignets de maïs, délicieusement croustillants, doux et pimentés à la fois.
A droite : tempeh sauté, croquant et un peu caramélisé.


Poisson vapeur cuit en feuille de bananier, parfumé et moelleux.


Le mie goreng. Est à l'Indonésie ce que le Pad Thai est à la Thailande.


Satays : brochettes de poulet mariné caramélisé et sauce cacahuète. 


Bon appétit !


Pas de séjour prolongé sur les iles Gili, mais une excursion d'une journée sur la plus proche des trois îles, Gili Air. Elle se situe à à peine 10 min de la côte, et pourtant il a fallu plus d'une heure pour y arriver : avec le bateau public, pas d'horaires ! On part quand il est plein. Pour le prix (environ 1 €), on ne va pas râler, juste essayer de trouver où s'assoir pas trop inconfortablement sur la banquette en bois, à côté des autres passagers et au milieu des cartons de nouilles et d'oeufs, des paniers de bananes et d'ananas, et des poulets vivants...




Peut-être que le temps a manqué pour découvrir où se trouvent les jolies plages de Gili Air. En tous les cas, aucune photo de plage qui vaille la peine d'être montrée ici. 

Pour terminer, un patchwork hétéroclite de choses qui m'ont surprise ou amusée : du fromage longue conservation au rayon épicerie des supérettes, des mouchoirs Angry Birds, du pop-corn goût pandan, des sablés bi-goût choco-pandan, des Oreo moelleux, ou encore une affiche photographiée dans des toilettes pour encourager à boire davantage pour prévenir la déshydratation.